Nos fondements
Via Lazaro est née d’une interrogation simple, et pourtant inconfortable.
Une question qui ne relève ni du marketing, ni d’une tendance, mais d’un besoin intime de cohérence.
Est-il encore possible de créer une activité économique sans participer, même indirectement, à l’épuisement du monde qui nous entoure ?
Nous n’avons jamais cru aux réponses faciles.
Ni aux promesses sans zones d’ombre.
Ni aux récits trop lisses pour être honnêtes.
Nous savons que toute activité a un coût.
Nous refusons l’angélisme.
Nous refusons l’hypocrisie.
Mais nous refusons aussi l’indifférence.
Via Lazaro s’inscrit dans cette tension.
Le choix de ne proposer que du mobilier d’exposition ou des pièces issues de stocks existants permet d’éviter une surproduction supplémentaire. Il prolonge la vie d’objets déjà fabriqués, déjà pensés, déjà présents dans le monde.
C’est un geste. Un premier pas.
Mais ce n’est pas une solution parfaite.
Les matériaux qui composent ces objets sont issus de filières dont l’origine n’est pas toujours traçable. Leur fabrication a déjà laissé une empreinte.
De la même manière, organiser le transport de ces pièces génère un impact carbone réel.
Ne pas le reconnaître serait une forme d’hypocrisie, ou de malhonnêteté.
Être parfaitement « vert » impliquerait de ne rien faire.
De ne rien produire. De ne rien déplacer. De ne rien vendre.
Or, Via Lazaro est une activité économique vivante, ancrée dans le réel, avec ce que cela implique de contraintes, de contradictions et de responsabilités.
Nous avons donc fait un choix simple, mais exigeant :
ne pas masquer ces limites, et tenter, humblement, d’en réduire les effets.
Une partie des ressources générées par notre activité est ainsi réinvestie pour soutenir des initiatives engagées dans la régénération des écosystèmes, la biodiversité et la restauration de milieux vivants existants.
Des projets qui travaillent avec le vivant plutôt que contre lui.
Loin des logiques de monoculture, de compensation symbolique ou de communication verte.
Ces personnes et ces initiatives ne sont pas là pour « compenser » nos actions.
Elles ne servent ni d’alibi, ni de caution morale.
Elles incarnent une direction.
Une manière de rappeler ce vers quoi nous souhaitons tendre : une économie plus consciente de ses impacts, plus respectueuse du vivant, et moins déconnectée de ses conséquences.
Leur présence ici fait partie intégrante de notre démarche.
Non comme un argument commercial.
Non comme une promesse.
Non comme un label.
Simplement comme une cohérence.
Certaines causes nous engagent profondément. La liste des organisations que nous soutiendrons sera communiquée très prochainement, une fois ce choix posé avec le soin qu’il mérite.







